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PRIX MARSEILLAIS DU POLAR 2017
Les auteurs,
sélection 2017

ROMAIN SLOCOMBE

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Romain Slocombe

Né en 1953 dans une famille franco-britannique, il est l’auteur d’une vingtaine de romans, dont Monsieur le Commandant Nil, (coll. Les Affranchis), sélectionné pour le Goncourt et le Goncourt des lycéens 2011.
Après des études d’art, il participe à l’aventure artistique du groupe Bazooka, notamment au tout début de celle du magazine Métal hurlant (années 1970), pour lequel il produit des œuvres naviguant entre bande dessinée et illustration. Ses thèmes de prédilection se focalisent rapidement autour du Japon, auquel il s’est intéressé dès sa prime jeunesse avec le bondage.
Ses modes d’expression sont multiples : bande dessinée, dessin, peinture, illustration, photographie, cinéma, essais et roman, ce dernier que cela soit pour la jeunesse ou pour un public plus large. Ces livres mêlent, dans un style passablement « trash », une intrigue de type roman noir avec, à chaque fois, des pans de chapitres dédiés à une approche de type historique, d’ailleurs documentée : la secte Aum, l’Histoire du Japon, en particulier ses exactions en Chine à partir de 1937 et pendant la Seconde Guerre mondiale.
En 2011, répondant à l’invitation éditoriale de la collection Les Affranchis, il publie Monsieur le Commandant, un roman sous forme de lettre de dénonciation, où le personnage principal, académicien pétainiste et antisémite, tombe follement amoureux de sa belle-fille avant de demander à ce qu’elle soit déportée. Le livre obtient un vif succès et est couronné par le prix Nice Baie des Anges2.

Romain Slocombe sera défendu par Maître Laurence KHASHIMOV-FARA


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L’AFFAIRE LÉON SADORSKI
(Editions Laffont)

Le pire des salauds, le meilleur des enquêteurs.
Avril 1942. Au sortir d’un hiver rigoureux, Paris prend des airs de fête malgré les tracas de l’Occupation. Pétainiste et antisémite, l’inspecteur Léon Sadorski est un flic modèle doublé d’un mari attentionné. Il fait très correctement son travail à la 3e section des Renseignements généraux, contrôle et arrête les Juifs pour les expédier à Drancy. De temps en temps, il lui arrive de donner un coup de main aux Brigades spéciales, d’intervenir contre les « terroristes ».
Mais Sadorski est brusquement arrêté par la Gestapo et transféré à Berlin, ou on le jette en prison. Le but des Allemands est d’en faire leur informateur au sein de la préfecture de police... De retour à Paris, il reçoit l’ordre de retrouver son ancienne maîtresse, Thérèse Gerst, mystérieuse agent double que la Gestapo soupçonne d’appartenir à un réseau antinazi. Après le succès de Monsieur le commandant, Romain Slocombe nous entraîne dans les abîmes de la collaboration et de la mauvaise conscience française.

THANH-VAN TRAN-NHUT

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Thanh-Van Tran-Nhut

Née le 1er janvier 1962 à Hué au Viêt Nam et Kim Tran-Nhut, née le 24 octobre 1963 dans la même ville, sont deux écrivaines. En 1968, elles s’installent aux États-Unis avec leurs parents. Trois ans plus tard, elles arrivent en France où elles feront le reste de leurs études. Thanh-Van repart aux États-Unis en 1980 pour revenir en France quelques années plus tard avec un diplôme d’ingénieur en mécanique du California Institute of Technology. Entre-temps Kim intègre l’école normale supérieure de Paris en physique.
C’est en 1999 qu’elles se lancent dans l’écriture à quatre mains. De ces séances est issu le mandarin Tân, jeune magistrat d’un Viêt Nam historique (XVIIe siècle). Une « figure mythique de la famille », leur arrière-grand-père maternel, reconnu pour avoir accédé très jeune aux fonctions de mandarin, servira de modèle au héros du roman. Le Temple de la Grue écarlate est publié aux éditions Philippe Picquier la même année.
En 2002, Thanh-Van part pour un voyage autour du monde qui la mènera du Kenya aux glaciers de l’Alaska.
Depuis 2003, Thanh-Van continue seule la série des enquêtes du mandarin Tân. De son côté, Kim s’est lancée dans le polar d’aventure pour adolescents.
Thanh-Van Tran-Nhut est la lauréate française 2014 de la résidence d’écrivains Randell Cottage à Wellington en Nouvelle-Zélande.

Than-Van Tran-Nhut sera défendue par Maître Rémi DESBORDES


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LES CORBEAUX DE LA MI-AUTOMNE
(Editions Picquier)

Sous la pleine lune de la Mi-Automne, l’Archer céleste, le génie des Eaux et le lapin apothicaire reviennent fouler la terre des hommes et jouer avec leurs destins. A peine les derniers lampions de la fête éteints, des moines en colère dénoncent la vicieuse dégradation de leurs lieux de culte et de leurs lieux d’aisance, alors que le mandarin Tân s’active à élucider plusieurs morts suspectes, et qu’une femme au charme irrésistible sème la zizanie dans la bourgade.
Entre-temps, espions et aventuriers sillonnent la campagne, ravivant les tensions immémoriales entre le Dai-Viêt et son puissant voisin, l’Empire du Milieu. Des alliances décisives se nouent devant la menace d’une guerre civile : sommé de se rallier au pouvoir corrompu du Nord ou au seigneur félon du Sud, le mandarin Tân doit enfin faire son choix.
Dans cette huitième enquête du mandarin Tân, Thanh-Van Tran-Nhut fait la part belle aux mythes d’Asie, peuplés d’Immortels et de génies, tout en évoquant la longue et tumultueuse histoire qui lie le Viêt-Nam à la Chine.

GAELLE PERRIN-GUILLET

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Gaelle Perrin-Guillet

Née en 1975, est secrétaire de mairie le jour et auteur de thriller la nuit. Depuis toujours amatrice de romans noirs, elle s’essaie à l’écriture en 2000. Après deux romans auto-publiés Le Sourire du diable en 2010 et Au fil des morts en 2011, elle participe à deux recueils des Auteurs du noir face à la différence en 2012 aux éditions JIGAL puis en 2013 à L’atelier Mosesu.




Gaelle Perrin-Guillet sera défendue par Maître Rachel AKACHA


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SOUL OF LONDON
(éditions Fleur Sauvage)

Londres, 1892. Un climat de peur. Un flic qui boîte et un jeune orphelin. Tous deux face à un meurtre... ... dont il ne fallait plus parler. Jouant avec un côté « Sidekick », Soul of London nous plonge dans une atmosphère londonienne fort bien documentée. Ce nouveau thriller, de Gaëlle Perrin, se révèle être aussi distrayant qu’angoissant.

Une angoisse travaillée
Tout d’abord le côté angoissant apparaît dans l’intrigue elle-même. Londres et sa police sont traumatisés par l’échec retentissant des meurtres du terrible Jack l’Eventreur. La population n’a plus confiance dans les policiers. Normal, me direz-vous. C’est dans ces conditions que de nouveaux meurtres sont perpétrés. Un premier cadavre est découvert dans les boyaux de l’Underground. De son côté, l’inspecteur Wilkes, consigné dans un bureau après un accident qui lui a zigouillé la jambe, s’occupe d’assassinats de chiens. Henry Wilkes, personnage principal du roman, s’est adjoint le concours de Billy, un orphelin qu’il a recueilli l’année précédente et qui lui prête donc main forte au boulot comme à la maison. Je reviendrai sur Billy plus tard. Je finis sur le côté angoissant. Angoissant donc par l’intrigue qui amène dès le début plusieurs meurtres dont celle d’une jeune fille, inexpliqué. Affaire bouclée. Sa soeur veut trouver le coupable, embauche Henry. Et l’affaire commence.
L’ambiance aussi est angoissante. Gaëlle Perrin Guillet plonge ses personnages dans un Londres brumeux et neigeux avec des scènes où le décor sert de personnage. Des quartiers sordides aux docks, des souterrains de l’Underground aux couloirs de l’orphelinat, tout y est pour nous serrer les tripes.

Une enquête distrayante
Pour autant, la force de ce roman est aussi dans son côté « classique », une enquête à la Sherlock Holmes où l’auteur ne tombe pas dans les descriptions gores et sanguinolentes. Même la scène de l’autopsie reste « convenable ». Le duo formé par Henry et Billy fonctionne à merveille. Les deux personnages ont leur propre personnalité et se complètent plutôt bien. Le côté « ours » de Henry est souvent contrecarré par la sociabilité de son jeune protégé. il n’hésite pas à le remettre en place pour leur bien à tous les deux.
Soul of London est donc un roman qui rend hommage à tous ces romans qui mettent en avant l’intelligence des enquêteurs.

HUBERT PROLONGEAU

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Hubert Prolongeau

Né le 27 janvier 1962 à Bordeaux, est un journaliste, écrivain, essayiste et auteur français de roman policier.
Il fait des études de droit, puis s’inscrit au Centre de formation des journalistes de Paris et obtient son diplôme en 1985. Attaché de l’Ambassade de France en Égypte de 1985 à 1987, il est ensuite journaliste à la radio Médi 1 de Tanger, au Maroc. Il s’installe définitivement à Paris à la fin des années 1980. Il signe alors des critiques de cinéma pour Télérama et des critiques littéraires pour Elle et Le Journal du dimanche, tout en collaborant à divers journaux, dont Le Monde, Le Monde diplomatique, Libération. Ses grands reportages pour Le Nouvel Observateur établissent sa réputation, certains étant ultérieurement publiés en volumes, notamment Sans domicile fixe (1997) qui traite des conditions de vie des SDF parisiens avec lesquels l’auteur vit quatre mois, et La Cage aux fous sur la vie quotidienne dans un hôpital psychiatrique de Paris où le journaliste se fait interner pour mieux en observer la misère et les dysfonctionnements.
Il aborde le roman policier en 1998 avec La Colombe blanche, où un jeune étudiant français en droit est à la recherche de son père à Tanger. La même année, il amorce une trilogie policière historique mettant en scène Denis Diderot et d’Alembert, tous deux mêlés à diverses affaires criminelles à l’époque où certains individus influents et malintentionnés tentent de faire avorter le projet de l’Encyclopédie.

Hubert Prolongeau sera défendu par Maître Marion TAUPENAS


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BONAPARTE ET LA MACHINE INFERNALE
(éditions J’ai Lu)

La dernière enquête inédite de Sébastien Cronberg Qui en veut à la vie du Premier consul ? Les Jacobins ? Les royalistes ? Tous, peut-être... En renversant la Constitution de l’an III par le coup d’État du 18 brumaire, Bonaparte s’est fait beaucoup d’ennemis. Pour déjouer leurs complots, il ne peut compter que sur deux hommes, le très fourbe ministre de la Police, Fouché, et son enquêteur personnel, Sébastien Cronberg. La mission de Sébastien le mènera du Paris décadent du consulat aux brumes de la capitale anglaise, où il rejoindra la société des aristocrates émigrés. Là, entre des exilés fameux comme le vicomte de Chateaubriand et des conspirateurs enflammés par le redoutable Cadoudal, il infiltrera le groupe des tueurs pour essayer d’empêcher que n’explose la machine infernale qui menace le nouveau dictateur. Arrivera-t-il à temps ?

GERARD STREIFF

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Gérard Streiff

Né le 17 mars 1949 à Moyeuvre (Moselle), est un journaliste, essayiste et romancier français.
Journaliste, il a été correspondant à l’étranger et a participé à plusieurs rédactions parisiennes. Il est docteur de Sciences Po Paris en Histoire. Ecrivain, il a publié une cinquantaine d’ouvrages (essais, récits historiques, biographies, polars, littérature enfantine, nouvelles) chez différents éditeurs. Il a dirigé la collection policière Polarchives, créée chez Baleine et reprise aux éditions Le Passage/Seuil. Il dirige une collection Roman policier jeunesse aux éditions Jasmin et anime régulièrement des ateliers d’écriture. Chargé de cours à l’Université Paris VIII (communication) sur l’Histoire des média. Il est également rédacteur en chef de la Revue du Projet et trésorier de l’association Artemisia (promotion de la BD féminine) et du Festival de Cognac.
Il suit à Strasbourg les cours de Sciences-Politiques (1967-1970), puis de l’Institut des hautes études européennes (1972). Il reprend ses études sur le tard, passe en 1997 un DEA à l’IEP de Paris et signe une thèse (1997-2001) consacrée au dirigeant communiste Jean Kanapa - dont il a été le collaborateur. Entre temps, il a travaillé au secteur international du PCF (1973-1981), a été correspondant à Moscou du quotidien L’Humanité (1982-1986), puis rédacteur en chef adjoint des magazines Révolution et Regards.
C’est avec une œuvre à destination de la jeunesse, Le Port du désert (1998), ayant trait à la corruption et à la menace écologique au Kazakhstan, qu’il fait ses débuts de romancier. S’ensuivront d’autres romans comme Les Pilleurs de fresques (1999) ; Maudit détroit (2001) ; et Piège à loups (2002). Paru aux Éditions Baleine dans la collection « Le Poulpe », l’action de son premier roman noir Le Cas GB (2000) démarre avec la découverte d’un corps dans la salle des archives du PC. En 2001, chez Baleine, Streiff inaugure avec Les Caves de la Goutte d’Or, la collection « Polarchive », une série de polars fictifs fondés sur des événements historiques alors éclairés par le regard contemporain. Sur le ton de la farce, La Guerre des croûtons (2002) ; Dans Les Yeux de Lénine (2005), roman où se télescopent URSS d’hier et Russie d’aujourd’hui.

Gérard Streiff sera défendu par Maître Océane HORN


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LES YEUX DE LENINE
(éditions Le Passage)

L’archiviste Alain Molinier est retrouvé mort à son bureau. Il était connu pour être la mémoire russe de Paris. Laure Grangier hérite de ses papiers. Tous deux avaient travaillé à Moscou, du temps de Gorbatchev. Ils avaient eu une romance puis s’étaient perdus de vue. Laure va mettre ses pas dans ceux d’Alain et revisiter leur passé soviétique. Dans ce va-et-vient entre Paris d’aujourd’hui et Moscou d’hier, affairistes, popes, nostalgiques déjantés et maîtres chanteurs forment un carrousel tragi-comique. Il y est question de la piscine de Staline, de l’appart de Lénine, sans oublier un cabinet érotique secret et un musée dans le désert, une photo taboue et une campagne anti-alcool. Une vraie salade russe. Mais, comme dirait Laure, Nitchevo !

JOHANA GUSTAWSSON

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Johana Gustawson

Née en 1978 à Marseille et diplômée de Sciences Politiques, Johana Gustawsson a été journaliste pour la télévision et la presse françaises. Elle vit aujourd’hui à Londres, en Angleterre.

Pourquoi écrire sur Londres et la Suède ?
Ces lieux me définissent en tant que femme et écrivaine : je ne suis plus seulement Marseillaise et Française, je suis aussi Londonienne, et Suédoise en herbe ! Je suis arrivée en Angleterre en 2009, après sept années à Paris. J’étais journaliste et je pigeais pour des magazines hexagonaux. Je me suis immédiatement sentie chez moi dans cette Londres aux villages disparates pavés d’Histoire (…). Hampstead est mon quartier préféré. C’est un havre de paix qui sent Miss Marple à plein nez. Quant à la Suède, c’est mon mari qui a apporté la touche scandinave dans notre famille. (…)

Qui vous a mis sur la piste des romans policiers ?
Ce sont mes parents. Je viens d’une famille bibliophile. Mon père construisait une bibliothèque après l’autre pour accueillir la collection familiale, enrichie par des virées régulières chez les bouquinistes. (…) C’est ma mère qui m’a initiée au genre avec Nicole Ciravégna qui assurait que lire la prose d’Agatha Christie était un excellent entraînement pour des lecteurs débutants. Le plaisir de lire m’a ensuite donné envie de « taquiner de la plume », comme disait mon grand-père. Puis j’a été amenée à écrire la biographie de la comédienne Laetitia Milot. Notre collaboration a débouché sur un second livre, On se retrouvera, un thriller cette fois. Grâce à ce roman, j’ai rencontré Lilas Seewald, mon éditrice. C’est elle qui m’a guidée sur le chemin de Block 46.

Johanna Gustawsson sera défendue par Maître Julia CAVE


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BLOCK 46 (éditions M Thriller)
Falkenberg. Suède. Le commissaire Bergström retrouve le cadavre nu et gelé d’une femme aux abords de la plage d’Olofsbo.
Londres. Profileuse de renom, la ténébreuse Emily Roy enquête sur une série de meurtres d’enfants dont les corps sauvagement mutilés ont été abandonnés dans les bois d’Hampstead, au nord de la ville. Ils présentent les mêmes mutilations que la victime suédoise : trachée arrachée, yeux énucléés et un mystérieux Y gravé sur le bras.
Étrange ce serial killer qui change soudain de type de proie et de lieu de chasse… S’agit-il en fait d’un tandem de sociopathes ? Les nombreuses questions que soulèvent les deux affaires amènent Emily Roy en Suède, où elle retrouve une vieille connaissance, la tenace Alexis Castells, écrivaine française spécialisée dans les tueurs en série.
Sous ses airs de polar scandinave, entre présent et passé, Block 46 nous rappelle à un devoir de mémoire sur la barbarie des camps nazis, et fait la démonstration que cette inhumanité, sous des formes diverses, est toujours d’actualité.

JEAN-JACQUES REBOUX

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Jean-Jacques Reboux

Né le 29 octobre 1958 à Madré (Mayenne), il a effectué plusieurs métiers. : instituteur, ouvreur de cinéma, employé des Chèques Postaux, animateur d’ateliers d’écriture, éditeur. Avant de se consacrer au polar, il a publié plusieurs recueils de poésie. Il a dirigé à Caen la revue de poésie La Foire à bras (1980-1984).

Éditeur et écrivain
En 1992, il fonde les éditions Canaille afin de publier ses livres refusés par les éditeurs : Pain perdu chez les vilains ou Fondu au noir. Avec l’appui de Jean-Bernard Pouy, Reboux devient éditeur de polars. En 1995, les éditions Canaille sont rachetées par les éditions Baleine où il dirige la collection Canaille/Revolver. Il publie Haka, de Caryl Férey. Avec Le massacre des innocents (1995), il connaît en tant qu’écrivain un succès d’estime. Ce roman est couronné en 1996 du trophée 813 du meilleur roman francophone.
Il signe trois aventures du Poulpe, La cerise sur le gâteux (1996), Parkinson le glas (2002) et Castro c’est trop ! (2004). (…)

Éditeur engagé
En 2006, il fonde les éditions Après la Lune, dont il assure la direction littéraire, en collaboration avec Christine Beigel, responsable des publications pour la jeunesse (…) Les éditions Après la Lune sont attaquées en justice par l’Opus Dei pour le roman Camino 999 de Catherine Fradier en mai 2007. L’Opus Dei réclame 30 000 € de dommages et intérêts, (…) L’Opus Dei est finalement débouté. (…) Après avoir publié 65 ouvrages (polars, littérature générale, beaux-livres, livres pour la jeunesse, pamphlets), la maison d’édition cessa ses activités en 2013.

L’épisode Fernand Buron
En 2008, Jean-Jacques Reboux s’est illustré en se faisant passer pour le citoyen du salon de l’agriculture à qui Nicolas Sarkozy a dit « Casse-toi pov’ con ! » en créant le personnage de Fernand Buron. Ce canular lui valut d’être mis en garde à vue pour offense au président de la République, après avoir brandi une pancarte « Casse-toi pov’con ! » devant le palais de l’Élysée, (…) L’affaire fut classée sans suite par le Procureur de la République. (…)
Entre 2008 et 2010, il a publié plusieurs articles sur le site Internet Rue89 sous le pseudonyme « outrageur de poulets », sur le thème du délit d’outrage. (…) Il couvre pour L’Humanité le procès de Henri Guaino, poursuivi le 22 octobre 2014 pour outrage par le juge Jean-Michel Gentil.

Jean-Jacques Reboux sera défendu par Maître Joanne DAKESSIAN


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DE GAULLE, VAN GOGH MA FEMME ET MOI (éditions Après la lune)
Juillet 1890, Vincent van Gogh se suicide à Auvers-sur-Oise. Quatre mois plus tard, Charles de Gaulle voit le jour. Ces deux-là n’avaient donc aucune chance de se rencontrer. Pourtant, grâce à Bernard Maresquier, retraité de la chaussure obsédé par les chevilles des femmes, gaulliste historique, grand mangeur de yaourts, la recontre va avoir lieu, sous les yeux ébahis de l’écrivain Philippe Solex et de son fidèle assistant Michel Welbeck, l’écrivain dépressif au regard de poisson mort.

HELENE LEGRAIS

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Hélène Legrais

Née le 21 mai 1961 dans le vieux quartier St Jacques à Perpignan. D’un père breton et d’une mère catalane, ses écrits allient l’imaginaire celte et la passion méditerranéenne.
Après des études d’Histoire, elle sort major de sa promotion de l’Ecole Supérieure de Journalisme de Lille ce qui lui permet de faire ses débuts à France Inter en 1984. Reporter, elle rejoint la rédaction d’Europe 1 deux ans plus tard ; elle y reste 14 ans, occupant divers postes, du service des sports à la coordination de l’info en passant par le premier site multimédia d’information en continu Europe Info. Elle travaille encore à la radio lorsqu’elle publie son premier roman La Damoiselle d’Aguilar chez Pygmalion en 1996 et sa suite La chamane aux yeux bleus deux ans et demi plus tard. En 2000, elle quitte Paris et Europe 1 pour revenir au pays afin de se consacrer d’avantage à l’écriture. Depuis, elle publie au moins un roman par an, roman dans lequel elle met à chaque fois en lumière un pan oublié de l’histoire du pays catalan : la première grève de femmes en France en 1906 à Cerbère, l’engagement d’Elisabeth Eidenbenz à la Maternité Suisse d’Elne de 1939 à 1944, la saga de JOB qui avait fait de Perpignan la capitale mondiale du papier à cigarette, la construction du premier four solaire au dessus de Sorède en 1900, le tragique destin des rugbymen de l’ASP (ancêtre de l’USAP) champions de France pour la première fois de leur histoire en 1914 avant d’être emportés par la tourmente de la Grande Guerre, le séjour de Mermoz et Saint-Exupéry en Salanque pour mettre au point les hydravions de l’Aéropostale sur l’étang de St Laurent… Parallèlement elle anime des ateliers d’écriture, intervient en milieu scolaire, donne des conférences et continue à intervenir localement à la radio par le biais de chroniques historiques sur France Bleu Roussillon.

Hélène Legrais sera défendue par Maître Camille MORIN


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TROIS GOUTTES DE SANG GRENAT (éditions Calmann-Lévy)
Auguste Laborde hérite de la boutique de joaillerie de son père mort prématurément. Marié contre son gré par sa mère à une femme qui l’indiffère, il se réfugie dans son unique passion, l’orfèvrerie, et en particulier le travail du grenat, spécialité de la ville de Perpignan. Sa vie prend un tour inattendu quand il découvre qu’une porte séparant son atelier de l’immeuble voisin donne sur les salons d’une maison close. Par une fente entre les lattes de bois, il dispose d’un point de vue imprenable sur l’activité de l’établissement… Jusqu’au jour où il assiste, impuissant, au meurtre d’une pensionnaire. L’enquête de la police restant au point mort, Auguste décide de partir lui-même à la recherche de l’assassin. Il n’a pu voir son visage, seulement ses mains et ses poignets. D’indice en indice, ses investigations l’entraînent dans les cercles les plus huppés de la capitale roussillonnaise…

ANTOINE BLOCIER

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Antoine Brocier

Né en 1955. Il travaille pendant plusieurs années comme animateur auprès d’enfants et adolescents, l’occasion pour lui de raconter de nombreuses histoires, voire même en improviser et d’écrire des articles dans des mini-journaux imprimés avec les moyens du bord. Il est aussi l’auteur d’articles plus sérieux, pour une revue éducative. Militant communiste convaincu et actif, il sera à même de rédiger les communications de son parti, s’exprimant déjà sur les inégalités de la société. Aujourd’hui, élu municipal, adjoint au maire de Pontault-Combault depuis 2001, il est responsable de l’Aménagement de la ville et de la Culture.
Les Éditions Baleine lui donnent l’occasion d’écrire un premier polar, dans la collection du Poulpe, Vol au-dessus d’un nid de cocos qui paraît en 2001 et, dans lequel l’auteur, au travers d’une intrigue policière en profite pour « clamer » ses convictions et sa conception d’une nouvelle politique. Tout en continuant ses activités politiques sur le terrain, Antoine Blocier devient, comme il le dit lui-même, un écrivain du dimanche, rédige des essais, des pamphlets, Sarkogito, Voyage à Sarkoland pour dénoncer, condamner tout ce qui lui semble injuste. En 2003, paraît Un bien bel été, pourtant !, que l’auteur avait en tête depuis longtemps, partant sur l’idée d’un livre d’aventures se basant sur ses souvenirs d’animateur, les séjours en collectivités de jeunes ados. Les événements d’avril 2002 lui font revoir son texte, pour le replacer dans une actualité plus noire et de nouveau, il en profite pour exprimer ses idées (…)
L’année 2004 voit paraître un nouveau roman policier, situé dans l’Histoire, Templiers.com, publié par les Éditions Le Passage dans la collection Polarchives, consacrée uniquement à des polars historiques avec des protagonistes récurrents (…)

Antoine Blocier sera défendu par Nathan DJIAN


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TEMPLIERS.COM (éditions Le passage)
Un jeune novice décapité, un archiviste de la Bibliothèque nationale pendu, un promeneur poignardé, un DJ assommé, un patron de bar gay torturé…et toujours cette étrange enveloppe sur les lieux des agressions. Le meurtrier semble « punir » selon les 9 pénalités qu’il soit possible d’infliger aux Templiers pris en faute. L’Ordre des Templiers est officiellement mort il y a sept siècles…C’est que leur fabuleux trésor est toujours objet de convoitise, 700 ans après sa mystérieuse disparition ! Quelqu’un semble s’en approcher de plus en plus près. Qui ? Le descendant d’un baron des Croisés, en quête de la fortune ancestrale ? De vulgaires aventuriers, motivés par la seule cupidité ? Les moines de l’abbaye voisine, pour prouver au monde la pureté d’un ordre aussi odieusement calomnié ? Chloé, jeune thésarde en histoire, Gilles son jeune voisin, et Antoine son quinquagénaire et érotomane d’ami, devront suivre la trace des célèbres prophéties, attribuées à Nostradamus et supposées avoir été récupérées dans une abbaye Templière. Ces textes, rédigés dans le style médiéval, révéleraient le contenu et la localisation du trésor le plus recherché de tous les temps.
Leur enquête les mènera dans la jungle des sites internet, dans le milieu gay du Marais, dans les coulisses des Renseignements Généraux, chez les intégristes religieux et, bien sûr, dans les rues de Paris qui suintent l’Ordre des Templiers de toutes leurs vieilles pierres.

LAETITIA KERMEL

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Laetitia Kermel

Née en 1978, Laetitia Kermel a développé son imaginaire au gré de ses expériences artistiques dans les strates de la contre-culture. Elle a grandi entre une mère corse et un père magnétiseur. Une double ascendance qui l’a indéniablement sensibilisée aux manifestations inexpliquées de notre univers et aux grands mystères de notre temps. Tandis que Le Verrou , son premier roman, ouvrait une porte dérobée sur l’histoire de France, avec L’Ivresse des Profondeurs, c’est en Méditerranée, berceau de notre civilisation, qu’elle nous invite à naviguer en eaux troubles jusqu’à une révélation finale sidérante.
A l’aube des années 2000, elle crée ainsi pour le site web d’Arte un module interactif intitulé « Zone Mic », conçu comme une plongée étrange et sensorielle dans l’esprit tourmenté d’un adolescent. Dans le même temps, ses photographies de poupées maltraitées séduisent la revue Elegy, qui la publie.
Elle exerce ensuite sa plume comme critique de films au sein des rédactions de L’avant-scène, Cinéastes et Storyboard, avant de livrer aux auditeurs insomniaques de l’émission Nuits Noires, sur France Inter, deux fictions radiophoniques sombres et dérangeantes : Défense et Onde 2 choc.
Agissant tel un fil conducteur, son attirance pour la nuit la mène enfin à collaborer avec les clubs underground de la capitale : invitée pour une saison à la programmation artistique des soirées O10C (Odyssée) du 9B et du Batofar, elle fait cohabiter dans la même sphère électro Djs et performers, tout en prêtant sa signature graphique à des flyers, affiches, pochettes de disque ou logos aussi percutants que colorés…
Après avoir vécu à Paris et à Londres, Laetitia Kermel est aujourd’hui libraire à Marseille. Elle est l’auteure de trois romans, tous publiés aux éditions Fragrances.

Laetitia Kermel sera défendue par Maître Marie POSTEL-VINAY


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LE VERROU (Fragrances éditions)
Da Vinci Code à la française, Le Verrou déroule son intrigue autour d’une oeuvre d’art authentique et de la vie intime du roi Louis XV.
Traquée par une dangereuse société secrète, contrainte de trouver la clé d’une énigme séculaire, l’héroïne va, sans le savoir, remonter le cours de sa propre histoire.
Menée tambour battant, l’action nous conduit des ruelles baignées de soleil du vieil Aix-en-Provence aux sombres travées des musées parisiens, après un détour par le Berlin de tous les excès.

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2017
 
LES AUTEURS
sélection 2017
Romain Slocombe L’affaire Léon Sadorski (éditions Laffont)
Hubert Prolongeau Bonaparte et la machine infernale (éditions J’ai lu)
Jean-Jacques Reboux De Gaulle, Van Gogh, ma femme et moi (éditions Après la lune)
Gérard Streiff Les yeux de Lénine (éditions Le passage)
Antoine Blocier Templier.com (éditions Du bout de la nuit)
Than Van Tran-Nhut Les corbeaux de la mi-automne (éditions Picquier poche)
Gaëlle Perrin-Guillet Soul of London (édition Fleur Sauvage)
Johana Gustawsson Block 46 (éditions M Thriller)
Helène Legrais 3 gouttes de sang grenat (éditions Calmann-Lévy)
Laetitia Kermel Le verrou (Fragrances éditions)